Financement au Sénégal: Le ministre de l’Economie, Amadou Bâ, tresse des lauriers aux structures de l’Etat

 

Les structures de financement de l’Etat ont abattu un travail satisfaisant depuis leur création. C’est la conviction du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, M. Amadou Bâ.

Dans le souci de relever le défi du financement des entreprises, l’Etat du Sénégal a mis en place d’importantes structures qui, à terme, devraient venir combler le gap laissé par le système financier classique, mais surtout servir de recours aux exclus de ce système. Et selon le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, le travail abattu jusque-là est plus que satisfaisant. «En trois années d’existence, le FONSIS (Fonds souverain d’investissements stratégiques) a pu sécuriser 84,2 milliards FCFA pour le financement de projets productifs. Cet appui s’est fait grâce à des montages financiers innovants, permettant aux collectivités locales dans lesquels les projets sont implantés, de bénéficier de retombées économiques et sociales ». Concernant le FONGIP (Fonds de garantie des investissements prioritaires), il a relevé que a structure a investi 17 milliards de FCFA pour garantir des financements en faveur des PME et de particuliers, afin de soutenir la production. Les secteurs appuyés concernent essentiellement l’agriculture et l’agro-industrie, l’élevage, la pêche et l’artisanat. Quant à la BNDE (Banque nationale de développement économique), elle a mobilisé depuis sa création, 71 milliards de francs CFA pour l’accompagnement financier de PME. Ces fonds ont profité pour l’essentiel à 492 PME.

Et selon le ministre, ces différentes actions combinées au nouveau cadre réglementaire permettent d’entrevoir un avenir radieux. Car dit-il, «avec le nouveau code des marchés, instauré par décret N°2014-1212 du 22 septembre 2014, en son article 48, il accorde une priorité aux PME de droit sénégalais ou PME de droit communautaire en cas de sous-traitance d’un marché de travaux ou d’un marché public de service. Une incitation d’au moins 30% de la valeur des marchés des collectivités locales est accordée aux candidats PME, et des marges préférentielles sont prévues pour des candidats aux marchés publics qui s’engagent à sous-traiter avec des entreprises sénégalaises ou communautaires ».

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