Mali: Le secteur minier en ébullition

 

S’il y a un secteur qui vit des heures troubles au Mali, c’est bien le secteur minier. En conférence de presse, le Secrétaire aux relations extérieures de la Section Nationale des mines et industries, (SECNAMI), Mahamadou Konté, a annoncé des mesures, de nature à plonger le secteur dans une profonde mésentente.

En effet, face au manque de bonnes conditions de travail, de formation et d’équipement dans l’administration minière et industrielle, au licenciement abusif de leur camarade Oumar CISSE de la chambre des mines et à la volonté d’exclure certaines sociétés sous-traitantes évoluant dans le secteur minier de la convention collective des sociétés et entreprises minières, géologiques et hydrogéologiques en République du Mali, les acteurs avaient tiré la sonnette d’alarme.  Ce qui avait occasionné une première grève de 3 jours, observée en début du mois de juin. Malgré cela, aucun changement n’a été observé.  C’est la raison pour laquelle la section nationale des mines et des industries (SECNAMI) a décidé d’observer une grève de revendication et de protestation de cinq (5) jours. Une situation déplorable pour les acteurs qui relèvent l’importance de leur domaine d’activités dans l’économie du Mali. « Pour l’or par exemple, la production industrielle est d’environ 46 tonnes (+0,7 tonne sur un an), pour une extraction artisanale de 4 tonnes. D’ailleurs, le Mali est le troisième plus grand producteur d’or du continent, après l’Afrique du Sud et le Ghana. Il compte plus de 350 sites d’exploitation minière artisanale dans lesquels travaillent plus d’un million de personnes ».

Articles similaires

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier des
avatar
wpDiscuz
Scroll Up